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La CDC des Maskoutains salue les nominations ministérielles et la priorité accordée à la lutte à l'itinérance

il y a 44 minutes
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CDC des Maskoutains nominations ministérielles

La Corporation de développement communautaire (CDC) des Maskoutains adresse ses sincères félicitations au député de Saint-Hyacinthe, M. Simon-Pierre Savard-Tremblay, pour son élection et sa nomination comme ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuits. Elle accueille ce nouveau mandat avec enthousiasme et lui offre son entière collaboration au bénéfice de la communauté maskoutaine.

 

Ayant déjà représenté la région à la Chambre des communes, M. Savard-Tremblay connaît bien le territoire et les personnes qui contribuent à son développement. La CDC tient à souligner son dynamisme, son écoute et sa proximité avec la communauté, des qualités qui constituent des bases solides pour poursuivre une collaboration constructive.

 

« Nous avons eu l’occasion de côtoyer un député présent et attentif aux réalités de notre milieu. C’est avec plaisir que nous poursuivrons nos échanges avec lui dans ses nouvelles fonctions. Il peut compter sur la CDC pour partager notre connaissance du terrain, faciliter les liens avec les organismes et contribuer aux réflexions sur le développement social de notre territoire », affirme Simon Proulx, directeur général de la CDC des Maskoutains.

 

La CDC félicite également M. Alain Therrien, député de Sanguinet, pour sa nomination comme président du Conseil du trésor, et comme ministre responsable de l’Action communautaire. Elle souhaite que ce nouveau mandat permette de renforcer le dialogue entre le gouvernement et les réseaux nationaux du milieu communautaire, notamment sur la reconnaissance de leur contribution et le financement de leur mission.

 

La CDC accueille aussi favorablement la volonté du premier ministre, M. Paul St-Pierre Plamondon, de faire de la lutte contre l’itinérance une priorité et d’en assumer personnellement la responsabilité. Alors que les difficultés d’accès au logement, la pauvreté et les besoins en santé mentale se conjuguent, cet engagement représente une occasion de mobiliser l’ensemble du gouvernement autour de réponses durables et concertées. L’expertise des organismes communautaires et leurs liens de confiance avec les personnes concernées seront essentiels pour soutenir ces efforts, tant en prévention qu’en accompagnement.

 

Investir dans le communautaire, c’est investir dans nos communautés

Dans ce contexte de crises multiples, les organismes communautaires répondent à des besoins grandissants et à des situations de plus en plus complexes. Ils accueillent, accompagnent, défendent les droits et créent des espaces d’entraide et de participation. Ils rejoignent notamment des personnes qui font face à des obstacles importants pour obtenir du soutien.

 

Ce travail repose d’abord sur des équipes qualifiées, engagées et présentes dans leur milieu. Leur donner les moyens d’agir, c’est assurer une continuité dans l’accompagnement, préserver des liens de confiance et soutenir une expertise qui se construit au fil des années.

Les mobilisations du mouvement Le communautaire à boutte témoignent toutefois de l’essoufflement des organismes devant le sous-financement chronique et la pression croissante sur leurs équipes. Elles expriment aussi une volonté collective de préserver le filet social et de pouvoir continuer à répondre aux besoins des communautés.

 

L’investissement dans le communautaire contribue également à l’économie québécoise. Selon une étude réalisée par AppEco pour la Table nationale des corporations de développement communautaire (TNCDC) et rendue publique en 2022, une dépense de 100 millions de dollars dans le secteur communautaire génère une activité économique totale estimée à 183,7 millions de dollars et soutient environ 1 900 emplois.

 

« Derrière le financement d’un organisme, il y a des personnes qui trouvent une écoute, un accompagnement et des moyens de reprendre du pouvoir sur leur vie. Il y a aussi des équipes qui travaillent chaque jour à rendre nos communautés plus solidaires. Le milieu communautaire souhaite contribuer aux solutions avec le gouvernement. Pour y parvenir, les organismes doivent pouvoir compter sur un financement à la mission suffisant, stable et prévisible, dans le respect de leur autonomie », poursuit M. Proulx.

 

La CDC des Maskoutains souhaite plein succès au premier ministre et aux nouveaux ministres. Avec son réseau national, elle entend contribuer à un dialogue constructif avec le gouvernement pour que les priorités annoncées se traduisent en actions concrètes et en une amélioration durable des conditions de vie de la population.

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